www.musique-maternelle.com
-
- La musique maternelle - PĂ©dagogie :: pedagogie maternelle, pédagogie musique
école de musique pour des cours de piano et de formation musicale pour les enfants à partir de trois ans, formation pédagogique de professeurs à la méthode musmat
Apercu : Il va proposer un apprentissage similaire pour la musique qui, comme le langage, est un moyen d’expression et de communication.
Les parents ont une place prépondérante dans les apprentissages fondamentaux, le côté affectif est très important et cette relation triangulaire “enfant - parent - professeur” est un gage de réussite.
Dans la plupart des conservatoires, l’entrée est tout simplement interdite aux parents, on considère la musique comme une “matière” enseignée en-dehors de la famille: qui est le meilleur professeur de langue?
Suzuki que de ne pas développer cet aspect très important de l’éducation.
Je pense qu’on s’est lancé effectivement à fond dans l’ exploration des immenses possibilités pédagogiques dévoilées par ce grand pédagogue, et qu’un bilan s’impose après plusieurs décennies d’expérimentation.
Chez nous, les enfants progressent moins vite en général, ce qui n’est pas un problème en soi, le but étant de former des musiciens accomplis, ayant développé par la musique nombre de capacités essentielles à leur vie d’adulte.
Mais se pose alors le problème de cet accès à l’autonomie indispensable pour aider l’enfant à mûrir aussi dans sa vie musicale.
Mendelssohn” du répertoire, mais étant incapables de lire une partition, donc ne pouvant pas accéder à des oeuvres dont ils ne possèdent pas l’enregistrement, à la musique de chambre, à l’orchestre.
On ne peut pas partir de “rien”, et les nombreuses auditions “inaudibles” auxquelles j’ai assisté dans différents conservatoires ou centres culturels me le confirment largement!
Cette parenthèse, importante, refermée, reste le problème de donner à l’enfant les moyens de pouvoir accéder à toute la littérature musicale.
Les enfants n’apprennent pas à lire et à écrire avant de savoir parler, c’est pour vous et moi maintenant une évidence, par contre ils vont éprouver à un moment le besoin de savoir lire pour découvrir et approfondir par eux-mêmes, et de transcrire pour une autre façon de communiquer.
Il ne faut pas “ manquer ce cap” et même le préparer.
Les hauteurs des sons, le tempo, le rythme vont être “sentis” corporellement à partir des chansons connues.
Les différents timbres et intensités vont être entendus, reconnus et reproduits.
Petit à petit, nous allons lire et écrire, toujours en partant d’un matériel bien connu auditivement et parfois déjà expérimenté sur l’instrument.
Alors nous pourrons aborder le “solfège” proprement dit, qui permettra le décodage de partitions inconnues, en étudiant ses signes et ses règles, comme un “jeu de piste”, en revenant toujours au vécu musical de l’enfant, mais en lui permettant le déchiffrage et l’accès à tout le monde musical écrit.
La “formation musicale” englobe aussi la découverte d’autres instruments, d’autres compositeurs, d’autres styles de musique, de la composition.
Avec les extraordinaires capacités d’écoute, de concentration, de mémorisation .
Maternelle” va lui permettre d’accéder à l’autonomie de façon également facile et naturelle, avec bien sûr au début la même coopération parentale.
La relation triangulaire parent – enfant – professeur implique avant tout une grande confiance de part et d’autre.
Le professeur établit lui aussi une relation de confiance avec le parent, prenant le temps d’expliquer les objectifs, la démarche à suivre pour les atteindre, sa pédagogie : il pense à priori que le fait d’inscrire son enfant très jeune à des cours de musique très spécialisés implique une adhésion complète de la part du parent, et que si le travail ou l’écoute n’ont pas pu se faire, le parent s’en expliquera au début du cours avec son enfant pour que tout soit bien clair.
Si l’enseignant se rend compte que ses consignes n’ont pas été suivies, sans explication, il va commencer à se « méfier », et la communication risque de devenir beaucoup plus difficile, nuisant à la progression de l’élève, et à la motivation de tous.
Cet enseignement demande beaucoup d’énergie, qui va se communiquer de l’un à l’autre : cette énergie doit rester positive.
Plus il est jeune, plus il est réceptif, pressentant les relations avec et entre adultes.
On doit faire confiance à ses capacités d’apprentissage, en respectant son rythme, comme on l’a laissé apprendre à marcher, puis à parler au moment où il était prêt à le faire, sans forcer, mais en l’encourageant sans cesse, et en « cadrant » ses apprentissages.
Lui, spontanément, donne sa confiance à l’adulte qui s’occupe de lui.
Il ne comprendrait pas que son parent, en qui il a toute confiance, le confie à un adulte qui ne soit pas « digne de confiance » : il interprétera ainsi le fait que papa ou maman ne suive pas les consignes données, ou profère des critiques négatives, devant lui, vis-à -vis de son enseignant.
Attention donc de maintenir ces bonnes relations, indispensables à la bonne marche de cette pédagogie.
Les cours sont tellement agréables lorsque tout le monde avance dans le même sens, cela paraît alors facile pour le parent, l’enfant et le professeur !
Voir La musique maternelle - Pédagogie
| Menu éducation
Dans la Catégorie familleA découvrir |